Mardi 8 décembre 2009
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23:04
Solitude?
On en parle beaucoup... On en fait des lignes et des lignes aussi, à grand renforts
d'articles et de noms tonants. On classifie, on accuse, on détermine, on oppose... mais le sujet reste vague... La précarité, oui, toujours, maintenant plus encore... un sujet à la mode. Un terme
pratique, qui contourne les vraies violences. Solitude, pauvreté, des mots qui ont , eux , leur consistance restent bien tabous.
On les brosse, on les étale... mais rare sont ceux qui les sondent, les fragmentent, les interprêtent. Parler de précarité, c'est, en soi, se placer dans l'éphémère et l'instable. Aussi, à partir de la sociologie, depuis longtemps déjà, mais plus encore depuis mon retour en Europe, j'en viens à m'interroger sur la solitude, celle qui infeste les rues, puisqu'elle est en chacun d'entre nous, grandissante, années après années, cette racine du précaire, puisqu'elle ne fait que fluctuer... il semblerait que la tendance ne soit malheureusement qu'à l'observation de la sollitude constante, dans le dénie de la solitude universelle.
Quelle est la vraie solitude? La sollitude est une violence, la première des violences. Mais quelle est la pire des violence? Celle qui se passe au vu de tous... la pire des sollitude est celle qui se niche dans la multitude... Lutte t'on contre la solitude, ne nous contentons nous pas de la renforcer? Parler de la sollitude... est ce un réel remède contre elle ou à l'inverse une diversion, finalement bien proche d'une procrastination de masse?
Autour de la solitude et des réseaux contemporains...
L'idée de réseau est en révolution, ou plutôt elle connait une évolution sans précédant. Les exemples sont nombreux, mais un emblème reste Facebook: Comment facebook détruit l'émotion et déconstruit notre quotidien par le partage immédiat... Doit on simplement parler de chronophage...
le voyage pourrait il servir d'exemplarité pour souligner la démystification du quotidien? Démystification,est ce bien le terme approprié? ne devrait on pas parler d'un obscurantisme émotionnel? Une accélération de la destruction de l'espace du temps... et du sens.
On les brosse, on les étale... mais rare sont ceux qui les sondent, les fragmentent, les interprêtent. Parler de précarité, c'est, en soi, se placer dans l'éphémère et l'instable. Aussi, à partir de la sociologie, depuis longtemps déjà, mais plus encore depuis mon retour en Europe, j'en viens à m'interroger sur la solitude, celle qui infeste les rues, puisqu'elle est en chacun d'entre nous, grandissante, années après années, cette racine du précaire, puisqu'elle ne fait que fluctuer... il semblerait que la tendance ne soit malheureusement qu'à l'observation de la sollitude constante, dans le dénie de la solitude universelle.
Quelle est la vraie solitude? La sollitude est une violence, la première des violences. Mais quelle est la pire des violence? Celle qui se passe au vu de tous... la pire des sollitude est celle qui se niche dans la multitude... Lutte t'on contre la solitude, ne nous contentons nous pas de la renforcer? Parler de la sollitude... est ce un réel remède contre elle ou à l'inverse une diversion, finalement bien proche d'une procrastination de masse?
Autour de la solitude et des réseaux contemporains...
L'idée de réseau est en révolution, ou plutôt elle connait une évolution sans précédant. Les exemples sont nombreux, mais un emblème reste Facebook: Comment facebook détruit l'émotion et déconstruit notre quotidien par le partage immédiat... Doit on simplement parler de chronophage...
le voyage pourrait il servir d'exemplarité pour souligner la démystification du quotidien? Démystification,est ce bien le terme approprié? ne devrait on pas parler d'un obscurantisme émotionnel? Une accélération de la destruction de l'espace du temps... et du sens.